lundi 16 décembre 2013

Isolation des combles

Je ne détaillerai pas le travail de chacun,  vous vous reconnaîtrez sur les photos. Un grand merci à vous tous : Marlene, Baptiste, Quentin, Myriam, Martin, Gaspard, Thomas, Antoine, Fabien !

Étape 1 : fixer les suspentes sur les chevrons

Le challenge : c'est une vielle maison et je suppose qu'ils ont fait avec ce qu'ils avaient sous la main,  mais aucun chevron n'a la même épaisseur et les 3/4 sont arrondis,  ou de travers...  et il faut qu'à la fin,  notre plafond soit plat.  On avait d'abord pensé à ratrapper les écarts avec des cales en bois mais (après s'être fait conseiller par le magasin de bricolage,  avoir acheté et ramené des bouts de bois,  avoir fendu le bois avec les vis et avoir ramené les bouts de bois au magasin) on nous a dit que le meilleure solution était de visser les suspentes un peu plus haut pour avoir une marge sur les chevrons trop courts). On a donc fait ça (ça marche plutôt bien,  même si ce n'était pas absolument parfaitement droit,  je pense qu'on n'aura pas de problème à poser le placo. ) en tirant des cordeaux de partout pour être sur de rester droit).
C'était long (merci aux visseuses et au bébé tournevis !) et pas super drôle. Environ 200 suspentes et donc 400 vis.





Étape 2 : les velux

Pendant qu'on mettait les suspentes,  un artisan est venu installer nos 4 velux.  C'est trop cool,  ça fait plein de lumière et en plus ils ont des p'tites télécommandes !

Étape 3 : caler de la laine de verre de 6cm entre chevrons.

On a fait des équipes de 3 ou 4. Un qui mesure l'espace entre chevrons à 3 hauteurs différentes (dans les maisons neuves,  c'est constant,  pas chez nous) et la longueur,  un qui coupe aux dimensions données plus 5cm et un qui pose.  On s'en est plutôt bien tirés,  même si c'était quand même long (surtout pour les chevrons tordus où il faut faire de la découpe artistique... ).




Étape 4  : poser les fourures

Sur le principe,  c'est facile,  il suffit de couper avec une scie à métaux à la bonne taille et de clipser sur les suspentes.  Encore faut-t-il penser à laisser un espace devant les velux (hein les garçons ?). Facile donc.



Étape 5 : caler de la laine de verre de 24cm entre les fourures

Alors ça,  c'est genial parce que ça avance vite ! La distance entre fourures est confiante,  et on couvre 3m de long à chaque fois.  Top !




Étape 6 : caler des petits bouts dans les endroits oublies

Autour des velux,  près du mur,  contre les poutres...



Il ne reste plus qu'à attendre l'électricien pour mettre le pare vapeur et le placo !

Merci vous tous,  on a bien avancé !

(on a une photo tout fini, mais faut le temps de la mettre sur le serveur tout ça...) Ca arrive.

dimanche 8 décembre 2013

Voyages à la déchèterie, achat de matériaux

Parce que c'est bien beau d'avoir tout cassé,  mais on se retrouvais avec un gros tas de trucs à jeter dans la cour.

On a donc prévu un voyage à la déchèterie et comme on avait aussi les matériaux pour l'isolation à acheter,  on a loué un petit camion pour la journée.

On a donc commencé,  à 8h30, à charger le camion avec les gravats,  morceaux de murs,  landau et autres trucs à jeter.  On a eu la chance de se faire aider par Marlene (qui est venue avec une brouette,  une pelle et des paniers de vendangeurs !!! Bien joué !) et Guillaume.  Et heureusement,  parce qu'on avait bien besoin de tous ces bras !
Après le 1er voyage,  on s'est rendu compte qu'il allait falloir se dépêcher si on voulais rendre le camion à temps...  on s'est donc séparés.  On a laissé les garçons décharger le camion du 2eme voyage et nous,  les filles,  on est allé à casto pour commencer à rassembler le matériel.
Et bien c'était bien vu ! Je ne parlerai pas de la compétence des vendeurs (en fait,  le jeu c'est de trouver celui aux grosses lunettes,  le seul capable de répondre aux questions), mais quand les garçons sont arrivés,  on avait à peine fini...
Du coup,  on a chargé  ( non tout n'est pas rentré,  on a fait un autre voyage un autre jour pour le placo et les rouleaux de laine de verre restants) et comme il était presque 16h et qu'on mourrait de faim,  on a fait une pause fast-food avant de rentrer.



Mission accomplie,  on était à l'heure pour le camion.  (Guillaume et Marlene,  on vous aime !)